Tagged with " Romans"
8 mar
2011
Posté dans: Bouquineries
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Sukkwan Island

Je trouve un instant pour vous parler bouquin! Cet article est comme un miracle puisque c’est le seul livre ne traitant pas de psychologie que j’ai lu depuis octobre, au moins.

J’en profite d’ailleurs pour m’excuser encore une fois de mon absence chronique sur le blog mais quand j’aurais un peu de temps je n’ai pas la force. Je pense que vous ne m’en tiendrez pas trop rigueur.

Donc, ces deux derniers week-end j’ai un peu profité en partant à Paris pour un weekend de filles puis à Lyon avec Chéri. J’ai sauté sur l’occasion et me suis jetée sur l’un des innombrables romans en attente d’être lus au pied de mon lit (j’ai comme une seconde table de chevet qui pousse…!) en me disant que ça m’occupera quelques heures de train.

J’ai jeté mon dévolu sur Sukkwan Island, de David Vann. En vérité je l’ai choisi parce qu’il fait seulement 220 pages. Il est peu encombrant et j’étais sur de le finir rapidement.

J’ai connu ce livre grâce à la chronique littéraire du magasine de la santé sur France 5. Gérard Collard assurait un retournement de situation à vous laisser sur le derrière à une page précise dont j’avais oublié le numéro. Il avait été très convainquant quant à la qualité de ce livre et c’est pourquoi je l’avais acheté sans trop me poser de questions.

C’est l’histoire d’un père, dentiste, qui plaque tout et achète une île en Alaska pour y passer un an avec son fils de 13 ans qu’il a un peu perdu de vue depuis son divorce avec sa mère. Sukkwan Island est une île perdue parmi d’autres, accessible uniquement par hydravion ou bâteau, pourvue d’une seule cabane sans eau ni électricité. Le père et le fils apprennent à survivre et à se connaître tant bien que mal dans cette nature quelque peu hostile au climat peu clément. Mais un évènement aussi tragique qu’inatendu va tout faire basculer.

Ce roman est facile à lire, on se plonge vite dans l’univers un peu angoissant de cette île perdue et on prend plaisir à découvrir la personnalité de nos deux personnages, faisant un petit tour dans les tréfonds de leur âme. A un moment j’ai quand même commencé à me demander comment David Vann allait s’en sortir et si tout ça n’allait pas commencer à tourner en rond. Puis vint un premier rebondissement. J’ai pensé que c’était LE retournement de situation dont nous parlait avec tant de vigueur Gérard Collard et j’ai été un peu déçue. Donc autant vous dire qu’arrivée au moment fatidique je suis restée bouche bée. Je ne m’y attendais pas un instant. J’ai mis un paquet de temps avant de m’en remettre d’ailleurs. David Vann ne nous ménage pas et c’est ça qui est bon!

Ça faisait longtemps que je n’avais pas apprécié un roman comme ça, je vous le recommande chaudement.

30 avr
2010
Posté dans: Moi-Même
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Quand je serais libre…

Photo: jaimebarra; Titre: libre; Site: DeviantART; Lien.

Moi j’vous l’dit les amis, en ce moment, j’ai pas une vie facile! Les partiels approchent à grands pas et le peu de matière grise encore viable qu’il reste dans mon cerveau lutte pour rester en vie.. Trop de révision tue la révision et me tue tout court d’ailleurs..!

Pour survivre moralement et physiquement (parce que, voyez-vous, en plus du supplice neuronal quotidien, je ne vois plus vraiment le soleil depuis une semaine… D’ailleurs je sais plus à quoi il ressemble, need some help!), pendant mes pauses, je rêve à ce que je ferais, en mai et en juin, quand ma seule préoccupation sera de savoir quel bouquin je lirais en premier, en pyjama toute la journée sans même m’inquiéter de mes résultats, de mon stage de cet été ou de tous les trucs chiants que je vais devoir faire l’année prochaine pour mon mémoire, parce que j’ai bien le droit à un peu de répit crotte!

Donc, quand je serais libre, je commencerais par lire la montagne de romans que j’ai du laisser de côté, faute de temps pour les lire (non, non, je n’ai pas oublié de modifier mes lectures dans la colonne de droite…).

Quand je serais libre, je recommencerais à faire joujou avec mon Wii Fit, parce que ma Balance Board prend grave la poussière dans sa pochette rose et qu’elle commence même à sentir le renfermé! Bon, en fait la motivation première c’est les 10 3 kilos de raclettes, fondues, charcuteries et autres saloperies savoyardes aussi grasses que délicieuses qui se sont sournoisement accumulées sur mes hanches en bonne protection contre le froid (on est montagnarde où on l’est pas) et que mon heure de piscine hebdomadaire n’a pas su combattre… Comme en ce moment j’ai tendance à fusionner avec mes culottes (ah bon? c’est pas extensible à l’infini le lycra?), que j’ai des pantalons qui ont vraiment l’air d’avoir rétréci et que j’ai pas trop envie d’avoir le bourelet qui dépasse du maillot cet été, j’ai décidé de me prendre en main dès que la tempête sera passée, et ça, 1h par jour MI-NI-MUM! (Enfin je dis ça maintenant, on sait très bien ce que ça donnera une fois la torture commencée…)

Quand je serais libre, je mettrais un gros coup de ponceuse sur cette comode blanche-vieille-moche pour lui donner une seconde jeunesse grâce à une chouette peinture laquée d’un gris assortis à mes portes d’appart et surtout méga IN! Parce que si je ne fait pas rapidement quelque chose, il va falloir que je trouve un nouveau tiroir foure-bordel, la commode en question étant en sursis de décharge… (parlez pas trop fort elle va nous entendre!)

Quand je serais libre, et ce sera la dernière chose parce que faut pas abuser, je compte bien me reposer et strictement ne rien faire aussi, ça suffit à la fin!, j’ai décidé de confectionner un rideau qu’on pourrait vulgairement nommer « rideau-cache-misère » pour cacher le foutoir de ce meuble là (d’ailleurs on voit un bout de ma pile de livres sus-nommés sur cette photo!):

Pour ça je pense que je vais utiliser la chute de tissus noir à petits pois blancs qu’il me reste de ma pochette Netbook made by me (voir ici!).

Ah, j’oubliais, juste un truc, mais pour l’instant c’est pas à faire mais à méditer: trouver une solution pour la housse du BZ, je ne vous explique même pas, une photo suffit (j’ai presque honte mais le dites pas à Chéri c’est SON premier BZ de jeune homme indépendant acheté aves SES sous et c’est presque comme s’il l’aimait d’amour…):

Qui a dit hideuse? Oui, oui je pense que c’est le mot… (Vous avez vu la vieille tâche blanche? Un coup de peinture sans doute… Beurk…) J’ai pensé à en racheter une, c’est pas en dessous de 35 euros et ça m’ennuie, parce qu’en oubliant sa mocheté chronique, celle-ci est encore vivante; j’ai pensé à la recouvrir d’un nouveau tissu mais je sens que ça va être long et chiant; enfin j’ai pensé à la teindre mais je sens qu’en plus de pas être vraiment efficace, ya pas que la housse que je vais réussir à teindre (ça tâche!)… Si jamais vous avez une idée pour remédier à cet horrible problème ou alors que vous avez un avis sur mes 3 solutions, vous êtes les bienvenus, commentez!

Voilà! Il est fort probable que je revienne vous causer de la réalisation de ces divers projet (si je le fais pas, c’est que j’ai abandonné ou bien que j’ai eu la flemme, dans ce cas, oubliez!), il est même possible que je vienne poster des Do It Yourself inutiles puisque mettre un coup de ponceuse, de pinceau ou coudre un bout de tissu ne nécessite pas vraiment des explications, mais quand même, on sais jamais, ça peut servir, puis finalement, ça me fait plaisir, et c’est MON blog je raconte c’que j’veux! NA!

En attendant, ne vous inquiétez pas trop si j’ai du mal à pointer le bout de mon nez avant une semaine au moins… Je m’en excuse, ne me blâmez pas j’essaye juste d’obtenir un diplôme!

10 fév
2010
Posté dans: Bouquineries
Par    Pas de commentaires

Sexe, diamants et plus si affinités…

Ca y est! J’ai enfin réussi à le terminer. Il est vrai qu’entre les révisions et les partiels, j’avais été une fille plutôt overbookée et j’avais dû laisser le livre de côté. En plus, je suis doublement à la bourre puisque finalement ça fait déjà un petit moment qu’il est sorti. Mais il faut savoir que malgré le fait que plus le livre est volumineu, plus j’aime, j’aime encore plus les éditions poche que je peux trimballer partout. D’où mon retard, dû au fait que j’attendais la publication en poche chez France Loisirs.

Voilà! Maintenant que je vous ai raconté mon insignifiante vie et que ça fait une belle jambe à tout le monde, je me dois de parler du bouquin susnommé (tout de même, c’est la moindre des choses)!

Alors, pour une fois, je ne donnerais pas l’impression de vivre dans un monde de bisounours où tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil parce que je n’ai pas été subjuguée par ce bouquin. C’est vrai que généralement quand je n’aime pas, je lâche assez rapidement et sans scrupule (parce que j’ai toujours une pile de nouveaux livres merveilleux qui m’attendent) mais concernant celui là j’ai eu envie de persévérer. En fait je dois dire que c’est le nom de l’auteur qui m’a donné la foi, ayant adoré son premier roman: Le Diable s’habille en Prada.

Malheureusement, et avec beaucoup de déception car j’en avais vraiment envie de ce bouquin, je n’ai pas réussi à accrocher. Ou plutôt si, mais pas avant la page 250 (à titre indicatif >_<), c’est à dire une 100aine de pages avant la fin… L’histoire me paraissait pourtant sympa, je vais d’ailleurs vous donner tout de suite un petit résumé avant de continuer:

« Emmy, Leigh et Adriana sont amies depuis six ans. Belles, sexy, dans le vent, elles connaissent par coeur tous les endroits tendance de Manhattan. Pourtant, lors d’une soirée un peu trop arrosée, elles font un pacte qui va bouleverser leur existence : chacune des trois doit changer radicalement de comportement surtout à l’égard du sexe fort ! Mais si transformer une bomba latina en jeune mariée n’est pas une mince affaire, convertir une grande romantique au libertinage relève presque du miracle. Quant à faire dévier du droit chemin une workaholic sur le point d’épouser l’homme de sa vie et de s’installer dans l’appartement de ses rêves, c’est carrément mission impossible ! Sauf que, c’est bien connu, la vie est pleine de surprises. »

Les personnages sont sympas mais j’ai eu la sensation de ne pas avoir le loisir d’approfondir mes connaissances sur leurs personnalités respectives. Les choses se déroulent trop vite, ou trop lentement, on arrive pas à se décider, j’ai parfois eu l’impression qu’elle survolait des choses pourtant importantes. Mais c’est une impression bizarre que je suis peut être la seule à avoir. Ou tout simplement n’étais-je pas sur la même longueur d’onde que l’auteur? Possible. Après tout, je me souviens avoir été vexée par 2 ou 3 passages, me reconnaissant dans des critiques lancées par les personnages. Trop susceptible moi? Noooooooooon! Rassurez-vous, le livre est toujours intact et mon ego aussi, je sais quand même faire la différence entre la fiction et la réalité! Pas lu au bon moment sans doute. N’empèche que je l’ai lu jusqu’au bout et que j’ai quand même fini par m’attacher aux personnages, mais la passion n’y était pas. Et j’aime ressentir les choses quand je lis. Toutefois, si jamais il vient l’envie à Lauren Weisberger d’écrire une suite, je serais plus que tentée de l’acheter, pour combler les lacunes du premier.

Sans rancune! =^)

5 jan
2010
Posté dans: Bouquineries
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Katherine Pancol, Crocodiles, Tortues, etc…

Cet après-midi, je fais une petite pause dans mes révisions afin de parler de Katherine Pancol et de ses deux derniers livres que j’ai dévorés.

Il s’avère qu’en ce moment, je n’ai pas vraiment le temps de lire… J’ai acheté dernièrement « Sexe, diamants et plus si affinités… » de Lauren Weisberger, auteur de « Le diable s’habille en Prada » car j’avais fort besoin d’un roman léger, pétillant et adorablement girly. Malheureusement cela fait déjà quelques semaines qu’il se morfond dans un coin de mon appart’. Donc en attendant de finir mes partiels et de reprendre ma lecture, je vous parle de livres déjà lus, ce qui calme un peu mon besoin d’évasion litttéraire.

Donc! Pour revenir à nos moutons Katherine Pancol à déjà écrit plusieurs romans mais ses deux derniers bébés ont fait un tabac.

Le premier: « Les Yeux Jaunes des Crocodiles » nous présente Joséphine, banlieusarde passionnée du XIIème siècle, qui voit son mari se faire la belle avec sa maîtresse, direction l’Afrique afin d’y élever des crocodiles pour le compte d’un chinois, la laissant seule avec leurs deux filles. Quand sa soeur, Iris, très belle femme, mariée à un riche avocat, vivant une vie de Parisienne mondaine, lui demande de devenir son nègre, elle accepte.

Et le décor est planté, avec tout ses personnages tous plus loufoques, énigmatiques et mystérieux les uns que les autres. On assiste tout au long du roman à la « renaissance » de Joséphine, à ses doutes, ses joies, ses peines ainsi qu’à la vie de son entourage, du plus proche au plus éloigné.

C’est avec joie et plaisir que j’ai suivi la vie trépidente et boulversante de tout ce petit monde, au fil des pages de ce chouette roman. Roman qui raconte la vie en fin de compte =)

Le second: « La Valse Lente des Tortues », n’est autre que la suite du premier. Et l’on retrouve avec joie l’univers de Joséphine. Car beaucoup de choses changent dans ce tome, et l’on est pas déçu du voyage.

Katherine Pancol ne cesse de nous étonner et sa plume est pleine d’imagination et d’inombrables histoires!

Joie joie joie! N’hésitez pas à acheter! Bien écrit et facile à lire! Parfait pour les longs et froids dimanches d’hiver! Ou pour les samedis après-midi de juillet à la plage d’ailleurs =)